DukeFreeman
03-03-2004, 01:05
Rouge Sommeil
Tu t’écoule tendrement, alors que doucement,
Ma vie semble plus courte, et fort malheureusement,
Indépendant du doute, je meurs assurément.
Tu est rouge Bordeaux,
Ainsi j’aurais trop bu ?
Mais il est vrai que l’eau,
N’assomme pas la retenu.
Peut-être ai-je entaillé,
Un peu profondément.
Le canal est a sec,
Je meurs maintenant.
Plus que demain la vie.
Moins que hier la mort.
Aujourd’hui je vis,
Peut-être avais-je tord.
HiroshimA
Dans l’éclat, j’ai vu l’ombre.
Dans le soleil, le vent.
Ainsi dans la pénombre,
Se cachait le tourment.
Moi qui avait si froid,
J’oublis tous mes grelots,
Et dans un hurlement,
Entre dans un fourneau
C’était il y a longtemps,
Et pourtant chaque jour,
J’étend se grondement,
Alors que je suis sourd.
Supplication
Le supplice de ta vu, ma déjà trop rongé.
Et aujourd’hui encore, je dois te supporter.
Toi, ta vie, ton orgueil, ton parfum, et mon deuil.
Je rêve de bâillonner ta présence d’un linceul.
Pourtant souffrant déjà, je ne comprends comment.
J’arrive à retenir un acte finalement,
Supplique inaltérable de mon fort intérieur,
Aujourd’hui je le sais, je souhaite que tu meures.
Et puis pourtant déjà, le remord me surprend.
Plongeant toute ma rage, dans un profond tourment.
Il est pourtant sublime de savoir perdre pied,
La ou tout moral s’oublie puis disparaît.
Je ne sais pas pourquoi je me suis abstenu,
D’admettre ma raison définitivement perdu.
Et trouver le courage d’enfoncer dans ton crâne,
La rage, la mort, la haine, qui à t’as vu me gagne.
Si sa c'est pas de la braderie ;)
Non je les ai pas mis dans "la vie en vers" parsque se ne sont pas des "poemes coup de coeur" ou "coup de gueule" :) Voila voila voila...
Je poste pas bcp en se moment c'est vrai, et pire encore je poste rien de franchement folichon... i'm so sorry les potoses, promis jvais m'y remettre ;)
-edit :
Été appréhendé
Je regarde au loin, le manque qui apparaît.
Il ne fait aucun doute, tu vas repartir.
Nous aurons donc vécu, mais sa ne doit durer,
Qu’un instant éphémère. Puis Nous devra mourir.
Tu partiras alors, vers de nouveau amant.
Moi je retournerais à l’absence de sentiments.
Alors que s’envoleront les ailes qui briseront,
Mon cœur sanglotant, cherchant une raison.
Je serais triste et grave, sous le soleil d’été.
Et l’alcool, les soirées, les pitres ni les blagues,
Ne pourront faire sourire mon esprit misérable.
Je n’aurais pas la force de pouvoir négocié,
Une reddition complète de ces festivités.
Mes amis seront là pour souffler ma détresse.
Mais sans vraiment vouloir, je la raviverais,
D’un simple souvenir, une flamme traîtresse.
Brûlera tout joie, il faudrait t’oublié.
ad vitam eternam
Je suis mortel, cela me tue.
Je ne veux pas quitter ce monde au goût de miel.
Même si il ne m’est du,
Je ne peux effacé ces parfums arc-en-ciel.
Je n’ai rien fait de digne, je n’ai rien fait de beau
Pourtant j’estime, ne pas demander trop.
En souhaitant un sursis,
Une vie sans échafaud.
Se monde de caresse, de délice, de sublime,
Finalement dégoûte car trop souvent nous brime.
Avoir a porté, les joies de l’existence.
Et ne pouvoir goûter qu’au mépris du silence.
Je suis en droit d’aimer, de croire et d’espérer,
Et pourtant en retour sonne, terrible absence,
Le supplice tintement d’une proche inexistence.
Tu t’écoule tendrement, alors que doucement,
Ma vie semble plus courte, et fort malheureusement,
Indépendant du doute, je meurs assurément.
Tu est rouge Bordeaux,
Ainsi j’aurais trop bu ?
Mais il est vrai que l’eau,
N’assomme pas la retenu.
Peut-être ai-je entaillé,
Un peu profondément.
Le canal est a sec,
Je meurs maintenant.
Plus que demain la vie.
Moins que hier la mort.
Aujourd’hui je vis,
Peut-être avais-je tord.
HiroshimA
Dans l’éclat, j’ai vu l’ombre.
Dans le soleil, le vent.
Ainsi dans la pénombre,
Se cachait le tourment.
Moi qui avait si froid,
J’oublis tous mes grelots,
Et dans un hurlement,
Entre dans un fourneau
C’était il y a longtemps,
Et pourtant chaque jour,
J’étend se grondement,
Alors que je suis sourd.
Supplication
Le supplice de ta vu, ma déjà trop rongé.
Et aujourd’hui encore, je dois te supporter.
Toi, ta vie, ton orgueil, ton parfum, et mon deuil.
Je rêve de bâillonner ta présence d’un linceul.
Pourtant souffrant déjà, je ne comprends comment.
J’arrive à retenir un acte finalement,
Supplique inaltérable de mon fort intérieur,
Aujourd’hui je le sais, je souhaite que tu meures.
Et puis pourtant déjà, le remord me surprend.
Plongeant toute ma rage, dans un profond tourment.
Il est pourtant sublime de savoir perdre pied,
La ou tout moral s’oublie puis disparaît.
Je ne sais pas pourquoi je me suis abstenu,
D’admettre ma raison définitivement perdu.
Et trouver le courage d’enfoncer dans ton crâne,
La rage, la mort, la haine, qui à t’as vu me gagne.
Si sa c'est pas de la braderie ;)
Non je les ai pas mis dans "la vie en vers" parsque se ne sont pas des "poemes coup de coeur" ou "coup de gueule" :) Voila voila voila...
Je poste pas bcp en se moment c'est vrai, et pire encore je poste rien de franchement folichon... i'm so sorry les potoses, promis jvais m'y remettre ;)
-edit :
Été appréhendé
Je regarde au loin, le manque qui apparaît.
Il ne fait aucun doute, tu vas repartir.
Nous aurons donc vécu, mais sa ne doit durer,
Qu’un instant éphémère. Puis Nous devra mourir.
Tu partiras alors, vers de nouveau amant.
Moi je retournerais à l’absence de sentiments.
Alors que s’envoleront les ailes qui briseront,
Mon cœur sanglotant, cherchant une raison.
Je serais triste et grave, sous le soleil d’été.
Et l’alcool, les soirées, les pitres ni les blagues,
Ne pourront faire sourire mon esprit misérable.
Je n’aurais pas la force de pouvoir négocié,
Une reddition complète de ces festivités.
Mes amis seront là pour souffler ma détresse.
Mais sans vraiment vouloir, je la raviverais,
D’un simple souvenir, une flamme traîtresse.
Brûlera tout joie, il faudrait t’oublié.
ad vitam eternam
Je suis mortel, cela me tue.
Je ne veux pas quitter ce monde au goût de miel.
Même si il ne m’est du,
Je ne peux effacé ces parfums arc-en-ciel.
Je n’ai rien fait de digne, je n’ai rien fait de beau
Pourtant j’estime, ne pas demander trop.
En souhaitant un sursis,
Une vie sans échafaud.
Se monde de caresse, de délice, de sublime,
Finalement dégoûte car trop souvent nous brime.
Avoir a porté, les joies de l’existence.
Et ne pouvoir goûter qu’au mépris du silence.
Je suis en droit d’aimer, de croire et d’espérer,
Et pourtant en retour sonne, terrible absence,
Le supplice tintement d’une proche inexistence.